Affichage des articles dont le libellé est 6.S'interroger_Proposer. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 6.S'interroger_Proposer. Afficher tous les articles

lundi 8 septembre 2008

Charte éthique du voyageur®


Commander cliquez

Vous souhaitez organiser une conférence débat sur les Thèmes abordés dans le Guide de l'économie équitable
Cliquez pour prendre contact.

Créée dés 1997 par Atalante, Tour opérateur spécialisé dans les voyages d’aventures et de nature à travers le monde (souvent dans des régions vierges et intactes). C’est une charte qui a pour vocation de mobiliser les voyageurs à voyager proprement.
Une Charte pour changer de comportement.
Cliquez pour la lire et devenir «voyageur informé citoyen du monde» http://www.atalante.fr/EngagementsEthiques.html

Le respect est le gage d’une meilleure rencontre
Le voyage ne se conçoit pas sans respect et humilité vis-à-vis des personnes, des biens, de la culture et du mode de vie du pays visité. Ce respect se traduit par des attitudes simples, au jour le jour. C’est tellement évident que…
• Les tenues trop moulantes, trop dénudées, …
• Une bonne photo se fait avec son sujet, …

L’argent, les biens, la nourriture, n’ont pas partout la même valeur
La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d’accueil, lorsqu’elle existe, peut être à l’origine d’incompréhensions et de dérives. C’est tellement évident que…
• Dons et cadeaux ne sont pas des gestes innocents.
• Certains dons peuvent s’avérer dangereux…

Seule reste l’empreinte de nos pas
Les voyageurs ont une responsabilité vis-à-vis de l’environnement du pays d’accueil. C’est tellement évident que…
• Les voyageurs se doivent d’éviter de laisser derrière eux leurs déchets, quels qu’ils soient…
• L’observation des animaux ne doit pas modifier…
• L’eau potable est parfois une denrée rare …


« Par notre présence, nous pouvons apporter de l’argent, utile au développement de certaines régions du monde. Par notre naïveté ou nos maladresses nous pouvons également provoquer des dégâts irrémédiables. »

« L’une des clefs essentielles pour pallier cela est simple : s’informer. Nous croyons qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais voyageurs, mais seulement des gens mal informés ».


Nous contacter pour rejoindre le Groupe de travail tourisme, nous suggérer une proposition, une idée, un article: Le Guide de l'Economie Equitable

mercredi 3 septembre 2008

Le travail et l'exploitation d'enfant dans le tourisme (1)


Commander cliquez

Vous souhaitez organiser une conférence débat sur les Thèmes abordés dans le Guide de l'économie équitable
Cliquez pour prendre contact.

Un enfant sur quatre (351 millions) est contraint de travailler, pour aider sa famille à survivre. (Bureau International du Travail OIT). On trouve ces enfants dans l’industrie, l’artisanat, le commerce, ainsi que l’hôtellerie et la restauration. Dans ces deux derniers secteurs, la main d’œuvre enfantine est souvent invisible aux yeux du voyageur, parce qu’elle est dissimulée, et parce qu’elle fait partie des emplois de « l’envers du décor ».
Ces enfants sont plongeurs et aides cuisiniers, porteurs de bagages, petits jardiniers ou jeunes femmes de chambre, blanchisseurs, garçons de plage. Ils sont aussi petits guides, danseurs ou chanteurs dans les restaurants, caddies de golf, vendeurs de cartes postales et de souvenirs dans la rue, ou petits assistants des chameliers ou des chauffeurs de bus. Nombre de produits de l’artisanat local, de souvenirs achetés sur les marchés ou dans les échoppes ont été en partie ou entièrement fabriqués par des enfants.
Espagne, Portugal, Italie, Grèce : des milliers d’enfants aident aussi leurs parents dans les cafés, les restaurants et les hôtels durant la saison touristique. Aux Etats-Unis, la National Consumers League, estime que l’été, 5,5 millions d’enfants et d’adolescents américains ou immigrés travaillent (jobs saisonniers des commerces et des restaurants). Il en est de même, dans les pays de l’Est (restaurants, stations-service).

Le tourisme sexuel
Des jeunes qui fuguent, vivent dans les rues ou tentent d’échapper à la pauvreté en émigrant dans une ville ou un pays inconnu, se retrouvent esclaves dans des bars, des boîtes de nuit et des hôtels de passe, sous bonne garde des proxénètes, battus ou drogués pour se soumettre. Ils peuvent aussi être envoyés dans un autre pays d’Amérique latine, d’Asie, pays du Golfe, l’Europe les Etats-Unis, ou entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest.
En France un groupe de travail présidé par Carole Bouquet a fait 12 propositions. Une Charte proposée par le Secrétariat d’Etat au tourisme est en cours de diffusion.
www.tourisme.equipement.gouv.fr/fr/actu/charte_ecpat.jsp

· Le touriste doit-il fermer les yeux sur la présence d’enfants dans l’économie touristique ?
· Que cachent les prestations bon marché ?
· Le voyageur peut-il poser des questions, pour montrer aux professionnels que ces éléments comptent dans l’achat du voyage ?
· Les salariés peuvent-ils sensibiliser leur comité d’entreprise, afin d’influer sur les voyages qu’il propose?

(1) Extrait d’un texte de Bénédicte Manier


Nous contacter pour rejoindre le Groupe de travail tourisme, nous suggérer une proposition, une idée, un article: Le Guide de l'Economie Equitable